vendredi 30 septembre 2011

Vertige de l'Amour....


Quelques mots.
Des mots brulants.
Des mots pour Lui.
Des mots très proches.
Mes mots.
Des mots écrits peu de temps après une brulante rencontre.
Une collision indécente… comme toutes nos collisions.



« Oui Vous êtes démoniaque Tristan.
Un musicien démoniaque.
Je suis l’instrument dont Vous jouez.
Vous jouez Votre partition.
Une indécente et brulante musique.

Vous êtes aussi le chasseur démoniaque.
Vous m’attirez doucement dans Vos filets, tendrement.
Me séduisez par Vos mots.
Me faites prisonnière.
Je suis totalement prisonnière.

Je Vous aime.

Je Vous aime avec mon cœur,
Mais aussi avec mon âme.
Je Vous aime comme une Slave aime,
En mélangeant l’amour et la passion.
Comme une …. slave aime… aussi surement.

Je Vous aime avec mon corps.
Vous avez raison.
C’est aussi avec Votre queue, avec ce plaisir que Vous me donnez que Vous me soumettez.
Vous mettez mon cœur, mon esprit et mon corps en feu.
Chienne en chaleur.


Tout à l’heure, juste après notre conversation et malgré cette p… de distance, jeme suis mise debout.
J’avais… comme le vertige.
Mon sexe pulsait. Je ne savais même plus ce qui pulsait le plus…..
Debout j’y ai glissé ma main.
Trempée. Pas humide non, dégoulinante..
Chaleur..
J’ai pensé que cela allait passer.
Je suis entrée dans la salle de bain.
Me suis regardée dans la glace. Regard étrange, chargé de désir.
J’ai fermé les yeux et…
Et je me suis adossée au mur.
J’ai baissé mes vêtements.
J’ai posé une main sur mon sexe.
Une image….. un souvenir, vivant, là, d’un seul coup.
Moi adossée à un autre mur, Vos mains soulevant ma robe.
Moi Vous suppliant de m’exciter, de me mettre encore plus en chaleur.
Me mettre en chaleur mais surtout ne pas me satisfaire.
J’ai plongé mes doigts dans mon sexe comme si c’était les Vôtres.
Mais ce ne sont pas les Vôtres.
J’ai cherché mon clito pour m’apaiser.
Ce n’est pas ce que je voulais, ce dont j’avais, j’ai besoin.
Alors ce putain d’orgasme il a mit longtemps à venir.
Quand il est venu, oui il y avait Votre nom sur mes lèvres.
Oui j’étais encore plus dégoulinante.
Mais non je n’étais pas apaisée.
Je ne peux être apaisée que par Vos mains, que par Votre sexe.
Envie de le sentir au fond de moi.
Envie de Vous sentir brutalement prendre possession du mien.
Envie aussi de Vous sentir jouir au fond de moi.
Je suis sortie de la salle de bain comme une somnambule.
Et suis allée dehors prendre l’air…..

Vous m’avez marquée Tristan.
Marquée par le plaisir que Vous pouvez me procurez.
Je suis dépendante de Vous.
Dire cela semble réducteur.
Ce n’est pas du plaisir que Vous m’avez donné dont je suis dépendante.
C’est de Vous tout entier.
C’est de Tristan dont je suis amoureuse et dépendante….. pas de sa queue.

Et là... je Vous désire »


Je suis à jamais et respectueusement Votre.

lundi 26 septembre 2011

Samsara .......... A Vous pour l'éternité

Elegance BDSM / Lien à suivre, il suffit de cliquer sur ces mots juste au dessus


Je suis "elle".

Je suis prisonnière de mon amour et de ma soumission pour lui.
Je n’ai plus droit à un autre nom.
"Elle" sonne comme le son du couperet.
Celui qui est tombé sur moi.

J’étais "elle".
Je m’efface peu à peu.
Il m’efface peu à peu.


Parfois je me dis que je suis trop femme, trop passionnée, trop Slave pour le supporter.
Une vie, juste une vie de plus dans ce cycle sans fin.
Une nouvelle….
A vous pour l’éternité.



samedi 24 septembre 2011

Première fois... Pourvu qu'elles soient douces.....


Une autre première fois.
Une première fois proche.
Mais est ce vraiment une première fois.
Je triche parfois…. Et ce n’est pas la première fois.


Et pour tomber une fois de plus dans un de mes péchés, je dirais..
Que pour raconter cette fausse vraie première fois, et bien..
Là encore il faut un décor, des protagonistes et un fil conducteur.

Plantons le décor
C’était encore, c’était toujours l’été.
Nous étions encore, nous étions toujours dans cette ville ensoleillée.
Plus précisément dans une chambre à coucher.
Et pour tout dire, j’avoue que.. l’élément principale, la pièce maitresse était bien entendu.. un lit.
Un lit, Lui il dit qu’il aime les lits dévastés.
Un lit, Lui il a fait que j’adore les lits dévastés.
Les lits dévastés oui,
Mais par lui, par nous, oh oui !

Ajoutons les protagonistes
Lui, Tristan, Mon Amour, Mon Maitre.
Moi, Natacha, sa soumise, son amoureuse.

Dénouons la pelote et tirons... le fil conducteur
Une… « punition ».
Mais vraiment pas cherchée, ni par Lui ni par moi.
Un concours de circonstances.
Moi, à ce moment là, ayant encore beaucoup de pudeur avec mes mots.
Avec mes mots pour Lui.
Des mots demandés, des mots exigés.
Des mots impudiques.

Et nous sommes enfin prêts pour l’histoire
Lui et moi dans ce lit.
Et comme d’habitude, la piètre narratrice que je suis va devoir passer en mode Vous pour pouvoir raconter, se raconter.
Nous étions sur ce lit depuis un certain temps.
Vous m’aviez dit qu’en quelque sorte Vous dominiez une femme avec…. Votre queue.
Dit comme ça… notion étrange.
Ressentis comme ça…oui, cent fois oui…. Un millier de fois oui.
Et que Vous aimez beaucoup les mots indécents.
J’ai appris à les dire, même... hors du feu de l’action.
Vous ne m’avez pas laissé le choix.
Mais… j’extrapole, il est temps de revenir à nos moutons, à mon histoire de punition.
Je me souviens.
Je me souviens que Vous m’aviez fait jouir, que Votre bouche, Vos mains avaient fait jaillir cette fontaine et mon plaisir.
Je me souviens aussi que Vos doigts s’étaient égarés, pour mon plaisir et le Votre, dans cet autre orifice…
Vous m’aviez donné envie de sentir Votre queue là où Vos doigts attisaient le désir.
Envie de faire rimer envie… avec sodomie.
Vous avez essayé avec respect, avec douceur.
Mais… le désir ne suffit pas toujours.
Et puis Votre queue, en plus de me rendre folle, est d’une taille suffisante pour… impliquer un abandon profond... si je puis m’exprimer ainsi.
Vous avez donc renoncé.
Et avez choisit de prendre possession de ... Votre antre, de ma chatte. Plaisir intense, coulissement d’abord doux et lent.
Je me souviens avec… chaleur… de nous, imbriqués l’un dans l’autre.
De nos baisers passionnés.


Et là Vous m’avez demandé à l’oreille… de Vous raconter cette fois où je me suis caressée... dans un lieu pas fait pour ça, folle de désir pour Vous.
Je ne sais pas pourquoi, mais je n’ai pas pu. Pourtant ce récit je Vous l’avez fait par écrit.
Là je ne pouvais pas.
Devant Votre légitime insistance je me suis butée dans mon refus.
Alors que je sais et je savais que le mot non, que le refus n’est pas du domaine du possible pour Vous.


Vous m’avez attrapé les poignets avec force, serré celui de droite jusqu’à la douleur, mais je n’ai pas cédé.
Vous m’avez demandé de me retourner, les fesses en offrande, la tête reposant sur le lit et m’avez fessée avec force.
Ma réponse est restée non.
Nous avons continué à … baiser. Je pourrais dire faire l’amour puisque amoureux nous étions brutalement en train de le devenir l’un de l’autre. Mais l’intensité de nos ébats rime mieux avec le mot baiser.
Vous avez jouit au fond de ma chatte, nos deux corps enlacés. J’aime à la folie Vous sentir jouir au fond de moi.
Et puis, la paix revenue, vous êtes revenu… sur mon refus et m’avez laissé un choix et un délai.

Un choix : Raconter cette masturbation à une personne désignée par Vous parmi nos amis communs sur FB, ou bien le faire de visu à une personne choisie bien sure là aussi par Vous, le lendemain.
Un délai pour la réponse : Le lendemain matin.

J’ai remis au lendemain ce que je pouvais faire le jour même et nous nous sommes endormis amoureusement enlacés.


Le matin… Un matin d’Aout ensoleillé.
Un matin d’Aout ensommeillé.
Le temps de se réveiller…
Je pensais que…
Que la nuit apporterait l’oublie.
J’étais bien candide et sotte.
Vous étiez là, Vous l’homme et le dominant, Tristan était là.
Moi j’étais là, femme et soumise à la fois, j'étais là.
Et le temps … des questions, ou plutôt celui de répondre à Votre question de la nuit, et bien ce temps là il était venu.
Assise nue sur le bord du lit je Vous observais et réfléchissais.
Connaissant Votre esprit. un rien pervers, je savais que le premier choix qui semblait le plus simple pouvait se révéler le plus... vicieux. J’avais l’intuition que Vous sauriez prendre parmi nos amis "virtuels", celui qui conviendrait le mieux pour me mettre dans l’embarras.
Alors j’ai choisis le deuxième.
Vous avez joué avec mon esprit. Tout en travaillant sur Votre PC, Vous me parliez d’inviter un des ouvriers du chantier que l’on voyait par la fenêtre, ou bien la réceptionniste de la résidence, à écouter ma confession.
Et puis, parce que Vous êtes Vous, Vous m’avez proposé de changer la punition.
Je sais que c’est une très mauvaise idée pour une soumise de demander un changement de punition. Ce genre de troc amène en général une situation pire que la première.
Mais j’ai accepté.
Vous me l’avez échangée contre… une sodomie.
Je me suis sentie d’un seul coup soulagée d’un grand poids.
Le temps de le dire.


Puisque, après cinq minutes de répit est venue une demande.
Vous vouliez que, mes yeux dans les Votres, je Vous dise à haute voix, que "moi Natacha xxxxx je suis l’enculée de Tristan xxxx".
Je disais bien…. Jamais une bonne idée le troc avec un dominant.
Impossible de le dire, de dire ces mots.
Vous m’avez ordonné de m’agenouiller parterre face à Vous.
Je l’ai fait, prenant soin comme il se doit d’écarter mes cuisses largement (j’étais nue….) et de … Vous dire, toujours les yeux dans les yeux, cette phrase.
J’ai tenu tête de longues et absurdes minutes.
Par défit, d'un ton provocateur et arrogant, j’ai prononcé ces mots, soulignant qu’ils ne voulaient rien dire.
Vous avez continué à me regarder d’un air amusé. Je savais que Vous les attendiez dits avec sincérité, Vous vouliez qu’ils viennent du cœur, de mon âme.
Je me suis entêtée jusqu’au moment où quelque chose s’est ouvert dans mon esprit. Des barrières sont tombées.
Ce que je pensais humiliant, je l’ai d’un seul coup ressentis comme… comme les choses doivent être.
J’ai sentis une paix intérieure, un calme m’envahir et j’ai prononcé cette phrase attendue.
J’ai aussi compris là ce que Vous me disiez depuis longtemps. Vous ne cherchez pas à humilier Votre soumise. Ce n’est pas Votre chemin. Vous laissez ça à ceux qui jouent à être. A ceux qui aiment les séances. A ceux qui ne sont pas.

Conclusion
C’était une première tout compte fait.
La première « punition » dans le réel.
Mais aussi et surtout une façon d’avancer, de comprendre le chemin qui mène à Vous, dans Votre univers. Ne pas se sentir humiliée. Juste  la fierté d’obéir. Lâcher prise.



Conclusion pour d'autres si ils lisent ce récit
La nuit d’après, la sodomie fut là.
Elle fut douce. Comme Vous savez l’être.
Il suffit de vouloir, de s’offrir, d’offrir son âme en même temps que son corps. Et là il n’y a plus de problème. Pas besoin d’artifices..
Il y a juste cette queue qui prend possession de mon cul.
Il y a ce plaisir électrisant.
Pourquoi plaisir. Je ne sais pas l’expliquer. La sensation physique est très très agréable. C’est aussi et surement un don mental. Se donner, appartenir totalement.

Et puis je me souviens aussi avoir dis, Vous avoir dis que j’avais pensé que choisir de me raconter à un inconnu de visu était non réalisable, que Vous ne le feriez pas.
Et là Votre réponse…, Vous m’avez dit en être tout à fait capable, qu’il fallait pour le futur que j’en sois persuadée. Mais que là Vous ne l’aviez pas fait parce que je n’étais pas prête mentalement et que Vous ne vouliez pas m’abimer.


Et cette histoire de masturbation… je Vous l’ai raconté, chuchoté à Votre oreille, susurrer mon souffle dans le Votre… la nuit d’après.

Merci mille fois d’être Vous.

Tristan et Natacha le 2 Aout




mardi 20 septembre 2011

Des mots amoureux... des mots d'amoureux



Des mots échangés.
Des mots … et beaucoup plus encore.
De mots entre nous.
Des mots d’amoureux

Des mots là.
Des mots à moi.
Mais aussi des mots à Vous.


Tristan j’espère que Vous me pardonnerez. Je Vous avez dit, il y a peu de jours que nos mots je les garderais pour toujours comme un précieux trésor.
Un trésor à Vous, à moi, à nous.
Un trésor que, même si Vous ne me l'avez pas demandé, je garderais secret.
Ce sont les seuls que je me permettrais de mettre ici.
Les autres, tous les autres resteront entre nous.
Ceux là ils sont particuliers.
Ils ont le goût du bonheur.
Ils me tiennent chaud et font que je me tiens encore debout.
Je suis respectueusement à Vous…. Là et pour toujours.
Mais ça, point n'est besoin de l'écrire, Vous le savez..


« Natacha, à votre amie blonde, vous pouvez lui dire que vous avez laissé un homme amoureux de vous.. je ne pensais vraiment pas que cela pouvait encore m’arriver et pourtant.. vous étes là, en moi
Lorsque je pense à vous je ne pense pas à vous en tant que Natacha, mais comme celle étant mon amour. Oui vous étes mon amour naissant… merci de me redonner en quelque sorte un second souffle dans ma vie.. vous n’êtes plus en noviciat..
.. je vous embrasse comme tout à l’heure lorsque nous étions .. Chez nous. Oui.. je t’aime. »

« Je suis arrivée chez moi.
Que pouvais je rêver de plus parfait comme accueil .. que vos mots.
Moi après ces mots, en quelque sorte je ne sais plus quoi écrire.
Sinon,.. que moi aussi je ne pensais pas pouvoir tomber amoureuse.
Je me suis toujours demandé ce que pouvait être un coup de foudre.. Vous me manquez déjà, mais vous êtes là avec moi.
Là dans ma tête, dans mon corps et surtout dans mon cœur. Vous y êtes chez vous.
Je vous aime Tristan. »

« Natacha, mon amoureuse.. mon amoureuse à moi.. ma mienne.. votre absence n’est pas une absence. Je sens déjà les prémices de ce qu’elle sera dans ma vie.. comme une espèce de sirocco sur le désert de certaines steppes…. Le bruit de ce vent sifflant emportant beaucoup sur son passage. Emportant et dévastant. Votre absence va me causer ce mal mais elle va aussi vous faire vivre en moi… je vous vois me regarder.. je vous entends éclater de rire aux éclats.
J’ai encore votre haleine sur ma bouche. Vos parfums sur tout mon corps.. vos murmures me soufflant votre tendresse.. je n’en ai pas aujourd’hui l’envie…simplement besoin. »

« Envie, besoin, manque…
Désir de me perdre dans vos yeux.
Vous me faites me sentir femme et enfant.
Sérieuse et joueuse.
En manque, mais sereine.
Et surement pour la première fois de ma vie à l’écoute.
J’ai trouvé un autre univers, le votre, le notre.
Libre et soumise.. amoureuse.
Je suis respectueusement à vous Tristan. »

« C’est idiot mais ai envie que vous le sachiez.. après vous, il n’y aura plus rien car vous êtes celle que j’espérais secrètement.. ce ne sont pas des mots jetés en l’air comme cela Natacha.. je vous ai enfin trouvée. Je suis fier de vous.
Vous êtes la femme que j’aurais aimé être si dieu m’avais fait femme. »

« Tristan...Vos mots sont.. émouvants.
Je comprends que vous aimiez les slaves.
Moi j’aime... Vous encore et toujours. »

Tristan et Natacha - petits cailloux d'amour semés le 4 Août entre Grasse et Paris


lundi 19 septembre 2011

Ame errante.... quelques mots retrouvés

Quelques mots retrouvés.
Des mots du passé.
Des mots qui résonnent là…
Des mots pour Vous,
Vous qui à jamais êtes Mon Maitre !


Ame errante…
Je suis là,
Je suis là à espérer,
Errante mais aussi attentive.

Je voudrais me poser,
Je voudrais me poser sur ce chemin,
Ce chemin qui mène vers Vous.

Je ne Vous supplie pas de me permettre de venir là à Vos pieds,
Je ne me reconnais pas digne d’y être,
Pas pour le moment.
Je vous supplie juste de me permettre d’emprunter ce chemin qui mène vers Vous.

Moi l’arrogante, qui joue avec les mots,
Celle qui les utilise, les apprivoise, en use et en abuse,
Vous, Vous me laissez nue, sans mon arme favorite. 
Il n’y a plus de mots,
Ils m’ont quitté.
Il y a juste moi, soumise sans nom et sans collier.
Il me reste juste un mot.
Le mot respect. 
Ce que j’éprouve pour Vous.

Apprenez-moi à Vous servir.
Éduquez-moi, façonnez-moi.
Je suis là respectueusement.
Liée à Vous,
Aussi fortement liée que si je portais un Collier.
Rendez moi en digne, digne de le porter.


Natacha 24 Juin 2011


Suite... de cette leçon de vie



Suite de la punition décrite quelques articles plus bas.
De cette acte plus instructif, beaucoup plus, que punitif.

Quand je me suis relevée cette fois là j’ai répondu à Votre question en Vous disant que oui, je désirais que Vous Vous arrêtiez. J’aurais pu Vous suppliez, me prosterner devant Vous pour Vous demander de le faire tellement ces derniers coups avaient été douloureux.
Mais ce n’est pas ce que Vous vouliez.


Je me suis mise à genoux devant Vous, j’ai embrassé il me semble Votre cuisse, vous ai remercié pour cette leçon. Puis, à Votre demande, je suis retournée à 4 pattes remettre la ceinture à sa place, puis suis revenue dans cette position.
Vous m’avez fait m’agenouiller entre Vos cuisses m’avez emprisonnée entre elles pour Vous sucer doucement….


 Puis Vous m’avez ordonné de me mettre à quatre pattes, sur le lit, m’avez pénétré presque brutalement.
Votre sexe venant coulisser dans le mien, m’a refait instantanément dégouliner de cyprine.
Et, puisque Vous êtes Vous,  que pour Vous la leçon ayant été donnée et acceptée comme telle Vous avez besoin de rassurer, de rendre le lien d’amour encore plus fort, celui qui Vous unit, Vous le dominant et Votre soumise….Vous m’avez baisée comme j’en avais besoin, comme Vous le désiriez.
Moi assise sur Vous, Vos mains dures sur le bout de mes seins, ce sexe qui vient frapper le fond du mien, ma main qui, sur Votre demande vient me branler pour me rapprocher de l’orgasme.
Puis comme nous aimons tous les deux,  allongés face à face, sur le côté, Votre sexe qui me pilonne, Vos doigts s’insinuant dans mon cul. J’aime les sentir là. J’avais envie de Vous supplier de me sodomiser, d’enculer Votre chienne. Mais je ne me sentais aucun droit de demander, même pas de supplier.



Et puis j’aime tant sentir Votre queue dans ma chatte.
Elle me rend folle. L’impression que je suis faite pour elle, qu’elle est faite pour moi. Un jour Vous m’avez expliqué que c’était en quelque sorte la réalité. Qu’il y a des… anatomies faites pour coïncider..
Je disais que Votre queue coulissant en moi, Vos doigts très inquisiteurs ont finit par faire que… je vous inonde..
Il semblerait que de plus en plus Vous déclenchez ce plaisir qui jaillit en fontaine. Plaisir dévastateur.



Puis.. une récompense pour la soumise pourtant non méritante. Dans le passé je Vous avais plusieurs fois demandé, supplié même de me permettre de goutter Votre foutre. Mais vous aviez toujours refusé.
Vous Vous êtes allongé sur le dos et m’avez demandé de Vous sucer.
Je l’ai fait doucement, amoureusement. J’ai essayé de Vous prendre profondément au fond de ma gorge, mais même en me décontractant, en pensant à cet amour qui nous unie, à ma soumission… Votre sexe est trop..…..je n’y arrive pas.
Vous avez repoussé ma bouche, avez choisit de Vous branler devant moi, puis d’agripper mes cheveux d’une façon possessive, de conduire ma bouche prés de Votre queue.
Quand Vous avez jouit j’ai avec amour et délice but une partie de Votre semence.
J’ai continué après, avec gourmandise, à prélever une partie de ce qui était sur Votre main et Votre ventre..
Votre gout est doux et sucré.
Vous aviez eu la délicatesse de ne pas jouir entièrement dans ma bouche, pour me permettre de Vous goutter, sans me forcer, pour un plaisir partagé, pas une contrainte.
Vous êtes….l’amant, le dominant, l’homme, dont toute soumise, femme rêverait…. Je sais la chance qui est la mienne.



Je Vous remercie pour cette leçon donnée, reçue, acceptée et surtout comprise.
C’est une leçon donnée pour aider une soumise, moi, à y voir plus clair, à comprendre les limites.
Sans Vous je ne suis rien… rien tout simplement parce que la soumise et la femme ne font qu’une.
Je Vous aime avec Amour et passion mélangés…


Tristan et Natacha - 4 Septembre 2011



dimanche 18 septembre 2011

Des mots pour le dire, pour dire... je Vous appartiens




"J'ai fait de toi ma soumise...
en t'enfermant dans une prison sans mur,
en faisant de ta vie ma vie
en faisant de ta soumission ta liberté
en te faisant mienne sans t'acheter
en t'attachant sans lien
en te frappant de douceur
en te caressant de douleur
enfin, en te touchant en plein coeur"



Ces mots anonymes,
Ces mots … oui !
Des mots qui résonnent.

Votre Amour m’a enchainée.
Votre Domination m’a libérée.
Vos Caresses m’ont enchainée.
Vos mots m’ont libérée.

Je suis Une pour Vous.
Je Vous aime.


samedi 17 septembre 2011

Première fois.... Chapitre un... Rencontre




Une première fois.
Non La première fois.
La seule en vérité qui compte.
Celle de ma première rencontre avec Lui, avec Vous.
Celle d’une première mise à nue.
Celle d’une première fois multiple en quelque sorte.


Nous avions rendez vous une après midi d’été chaude et ensoleillée, place Masséna.
Cette première rencontre était, enfin, un saut dans la réalité.
Jusque là nous avions fait connaissance…
Vécu de longs préludes amoureux…
Des préludes épistolaires.
Des préludes….. facebookiens !

Moi j’arrivais, emplie de trac, pour rencontrer celui à qui mon esprit appartenait déjà.
Je pensais arriver là pour m’offrir telle une page blanche, pour écrire le premier chapitre de notre histoire.
Il avait eu des discussions, des échanges.
Il y avait aussi eu une punition pour m’être montrée très irrespectueuse.
Le verdict avait été.. silence…je hais Votre silence.
Il y en avait aussi eu une autre, pour avoir interprété à ma façon une de Vos demandes…
Et cette punition, une histoire de photos, je ne l’avais effectuée qu’à moitié.
J’arrivais avec ces doutes, mes doutes, pensant que je pourrais ne pas Vous plaire.

Vous, Vous arriviez sure de Vous, arrogant à Votre habitude… j’aime Votre arrogance..
Certain d’avoir fait le bon choix.
Vous m’aviez convoitée, désirée, chassée, séduite, depuis si longtemps.
Avec la certitude que Vous, le dominant par nature, alliez Vous trouver face à une de ces rares soumises par nature… moi.
Une que Vous vouliez modeler, dresser pour être parfaite.


Vos premiers mots ont été pour me faire remarquer que j’étais en retard et que j’aurais méritée…. D’être renvoyée chez moi jusqu’au lendemain… comme une bienvenue dans Votre monde …
Puis Vous avez voulu voir mes yeux cachés, bien cachés derrière mes lunettes… il avait bon dos le soleil…
Les Vôtres étaient et sont beaux, clairs, bleus et or, séduisants, troublants, pénétrants.
Puis Vous avez touché mon bras, ma peau, pour être certain qu’elle parlait à la Votre.
Après quelques minutes une question,.
Une simple question.
Et pourtant une question d’importance.
Vous vouliez « juste » savoir si j’allais Vous suivre…
Vous suivre ces 4 jours.
J’étais déjà perdue, conquise, victime consentante….
Que pouvais-je répondre.
J’étais en face de Vous, de celui avec lequel mon corps et mon esprit entraient en résonnance

De fil en aiguille, d’un endroit à l’autre, nous avons discuté, fait connaissance.
Au détour de mots, je ne sais plus lesquels, vous m’avez fait rougir… ça c’est presque une première fois !


Puis nos pas nous ont conduits… là où nous étions destinés à aller depuis….depuis en quelques sorte le jour où je suis née.

Arrivés dans cette chambre, après quelques minutes, de très courtes minutes, Vous Vous êtes installé sur le lit, semi couché, puis m’avez regardée, observée.
Et là, de simples mots, des mots attendus et craints.
Une petite phrase…
Déshabillez-vous.
Moi, un instant de panique.
Cette lumière, ce grand soleil.
D’un seul coup la réalité… vraie..
Assumer, m’assumer.
J’ai regardé ailleurs en commençant à enlever la ceinture de ma robe, puis ma robe.
Vous m’avez ordonné.
Non Vous m’avez demandé, Vous n’ordonnez jamais.
Vous m’avez demandé de Vous regarder dans les yeux.
De continuer à me déshabiller mon regard plongé dans le Votre.
Une mise à nue, une vraie, celle du corps et de l’esprit.
Une reddition, une acceptance.
Me regarder, accepter mon statut de femme soumise, de Chienne.
Reconnaitre que je suis là pour ça.
Là pour Vous appartenir.
Là pour me faire baiser.
Là pour être Votre Salope.
Pas là pour être humiliée.
Ce n’est pas Votre chemin.
Une fois nue Vous m’avez regardée.
Vous avez scrutée chaque parcelle de mon corps.
Et encore et toujours ce regard dans le mien.
Vous m’avez demandé de me retourner.
Je me souviens m’être appuyée au mur.
Je me souviens de ce trouble qui m’envahissait.
Puis de nouveau Vos mots… « Tournez Vous face à moi ».
Vous Vous êtes assis sur le bord du lit, Vous vouliez que je m’approche, que je me tienne devant Vous, les cuisses écartées, ouvertes.
Je savais avec certitude que mon sexe était déjà dégoulinant, ouvert à l’idée de Vos mains, de Votre queue.
Vos doigts se sont faits caressants sur mes seins, sur mon ventre.
Ils se sont approchés de mon sexe.
J’aime les pénétrations et Vous le saviez.
Ces doigts se sont fait légers, joueurs, provocateurs.
Ils m’ont rendu folle de désir…Vous le cherchiez, en aviez la certitude… celle de Votre pouvoir.
Dans un murmure.. je n’osais pas encore réclamer à haute voix.
Dans un murmure je vous ai demandé, supplié… je ne sais plus de quoi.
Les mots n’avaient pas d’importance.
Vos doigts enfin à l’entrée de mon sexe. Vos doigts y gouttant l’humidité, Vos doigts, enfin, me pénétrant…
Une délivrance d’un instant, juste un instant.
Et puis ce feu qui brûle encore plus fort. Ce désir comme jamais auparavant.



Vous m’avez faite m’allonger.
Ces doigts ont joué à me branler, à faire monter encore plus le désir, jusqu’à me consumer.
Jusqu’à me mener là où seuls le désir et l’indécence existent.
Et puis soudainement je Vous ai entendu dire quelque chose.
Des mots que mon esprit perdu dans le plaisir, le désir, n’a pas compris.
Vous les avez répétés. Vous parliez de photo…
Vos mains ont quitté mon corps.
Vous m’avez embrassé sur la joue.
Vous vous êtes relevé.
Et Vous…. m’avez demandé de …
M’avez demandé de me rhabiller pour aller diner….
Comme une bienvenue dans le monde de Tristan.
Celui où l’absolution    sans punition n’existe pas.
J’ai eu du mal à retrouvé mes esprits.
Ce désir inassouvi m’a accompagné longtemps…
Mon corps Vous appartenait.
Ne restait que le cœur.
24 heures supplémentaires ont suffit….mais c’est une autre histoire..



 Je suis respectueusement Votre..


Tristan et Natacha 1er Août