vendredi 30 septembre 2011

Vertige de l'Amour....


Quelques mots.
Des mots brulants.
Des mots pour Lui.
Des mots très proches.
Mes mots.
Des mots écrits peu de temps après une brulante rencontre.
Une collision indécente… comme toutes nos collisions.



« Oui Vous êtes démoniaque Tristan.
Un musicien démoniaque.
Je suis l’instrument dont Vous jouez.
Vous jouez Votre partition.
Une indécente et brulante musique.

Vous êtes aussi le chasseur démoniaque.
Vous m’attirez doucement dans Vos filets, tendrement.
Me séduisez par Vos mots.
Me faites prisonnière.
Je suis totalement prisonnière.

Je Vous aime.

Je Vous aime avec mon cœur,
Mais aussi avec mon âme.
Je Vous aime comme une Slave aime,
En mélangeant l’amour et la passion.
Comme une …. slave aime… aussi surement.

Je Vous aime avec mon corps.
Vous avez raison.
C’est aussi avec Votre queue, avec ce plaisir que Vous me donnez que Vous me soumettez.
Vous mettez mon cœur, mon esprit et mon corps en feu.
Chienne en chaleur.


Tout à l’heure, juste après notre conversation et malgré cette p… de distance, jeme suis mise debout.
J’avais… comme le vertige.
Mon sexe pulsait. Je ne savais même plus ce qui pulsait le plus…..
Debout j’y ai glissé ma main.
Trempée. Pas humide non, dégoulinante..
Chaleur..
J’ai pensé que cela allait passer.
Je suis entrée dans la salle de bain.
Me suis regardée dans la glace. Regard étrange, chargé de désir.
J’ai fermé les yeux et…
Et je me suis adossée au mur.
J’ai baissé mes vêtements.
J’ai posé une main sur mon sexe.
Une image….. un souvenir, vivant, là, d’un seul coup.
Moi adossée à un autre mur, Vos mains soulevant ma robe.
Moi Vous suppliant de m’exciter, de me mettre encore plus en chaleur.
Me mettre en chaleur mais surtout ne pas me satisfaire.
J’ai plongé mes doigts dans mon sexe comme si c’était les Vôtres.
Mais ce ne sont pas les Vôtres.
J’ai cherché mon clito pour m’apaiser.
Ce n’est pas ce que je voulais, ce dont j’avais, j’ai besoin.
Alors ce putain d’orgasme il a mit longtemps à venir.
Quand il est venu, oui il y avait Votre nom sur mes lèvres.
Oui j’étais encore plus dégoulinante.
Mais non je n’étais pas apaisée.
Je ne peux être apaisée que par Vos mains, que par Votre sexe.
Envie de le sentir au fond de moi.
Envie de Vous sentir brutalement prendre possession du mien.
Envie aussi de Vous sentir jouir au fond de moi.
Je suis sortie de la salle de bain comme une somnambule.
Et suis allée dehors prendre l’air…..

Vous m’avez marquée Tristan.
Marquée par le plaisir que Vous pouvez me procurez.
Je suis dépendante de Vous.
Dire cela semble réducteur.
Ce n’est pas du plaisir que Vous m’avez donné dont je suis dépendante.
C’est de Vous tout entier.
C’est de Tristan dont je suis amoureuse et dépendante….. pas de sa queue.

Et là... je Vous désire »


Je suis à jamais et respectueusement Votre.