dimanche 16 octobre 2011

Le chemin ou le but....


Faites que le rêve dévore votre vie
afin que la vie ne dévore pas votre rêve.


Un rêve,
Une destinée,
Ne manquait que le chemin.

Je suis une rêveuse,
Je suis une âme errante,
Et maintenant je vais choisir mon chemin.
Celui non linéaire qui me conduira inéluctablement là où depuis toujours je suis destinée à aller…

Et pour le moment,
L'Âme errante,
Vous souhaite….. de trouver votre chemin,
Et ...... sur la pointe des pieds...........


mardi 11 octobre 2011

Elle de l’autre côté du miroir… la rêveuse



Une envie, écrire.
Une envie au demeurant bien banale me direz vous.
Oui, mais là un peu différente.
Une envie de m’extraire de la réalité.
Envie d’écrire des choses jamais vécues et … d’autres.
Envie de divaguer, d’être une autre.
Même si à la fin il est évident que je suis moi et pas une autre.
Même si je ne peux divaguer en quelque sorte que liée….. à moi-même.
Mais je vais essayer…. D’être une autre…. Ou pas.



lundi 10 octobre 2011

Ouvrir, s'ouvrir.... corps et âme..... une Soumise est un Don



… il insista : elle n’ouvrait pas assez les jambes. Le mot « ouvre » et l’expression « ouvre les jambes » se chargeaient dans la bouche de son amant de tant de trouble et de pouvoir qu’elle ne les entendait jamais sans une sorte de prosternation intérieure, de soumission sacrée, comme si un dieu, et non lui, avait parlé. (Histoire d’O)

La Reine des pommes....


J’avoue me plagier.
Mais est ce vraiment un péché.
Peut être pensez vous que la fainéante mérite une punition.
Et bien non puisque par défaut elle reçoit l’absolution.
Mais si vous pensez autrement….
De pied ferme je vous attends…
Peut être que vous pourrez croquer la pomme.
Peut être que vous pourrez baiser la femme.
La soumise, la vraie femme elle ... c’est un met de roi.
Alors elle est juste… pour Vous, pour toi.



Je disais donc … facebook m’a tuée de nombreuses fois,
Ce qui suit …. Deux petits morceaux choisis ici d’une de mes vies.


 « Vous qui passez par là…Je vous l’offre,
La prendrez-vous ?
Oserez-vous ?
Je vous l’offre,
Peut être que je m’offre,
Peut être que vous serez un jouet,
Pour mon esprit… acéré.
En espérant croquer la pomme…
C’est vous qui pourriez vous faire croquer…. Piquer. »





« Un petit caillou…. une pomme…
Cette pomme je vous l’offre à Vous.
C’est moi que j’offre à Vous.
Moi ….mais sans les crocs acérés.
Je Vous offre la soumise et la femme.. une
Mes pensées, mes désirs vers Vous, pour Vous seul ! »


Le deuxième étant à l'évidence, ou plutôt était puisque qu'il date de plusieurs mois, un message personnel, un petit caillou d'amour semé par moi pour Lui, comme un jeu de piste sur le chemin qui menait à Lui.


jeudi 6 octobre 2011

Ame errante... liée à Vous pour l'éternité






L i é e

       A m o u r
R e s p e c t        
       D é v o t i o n
F i e r t é        
       P l a i s i r





Attaches moi....


J’avoue….
Ce texte je l’ai pris un jour sur FB quelque part chez une amie.
Je ne sais qui l’a écrit.
Pas elle en tout cas.
Dommage de ne pas savoir.
Là je le mets au chaud dans mon royame.


"Attache-Moi !
Si tu ne veux pas me voir partir
Attache-Moi !
Prends ma main
Prends vite une corde
Passe la autour des extrémités
Tourne autour de ma main
Tourne autour de mon pied
Serre fort les liens
Serre encore
Ancre moi
A ta bite d'amarrage
Attache-Moi !
Empêche moi de partir
Empêche moi de fuir
Empêche moi de mourir
Encore une fois
Retiens moi
Près de toi
Retiens moi
Avant de partir
Dans les limbes de l'Enfer
Serre moi
Serre moi fort
Prends moi contre ton corps
Enveloppe moi de tes bras puissants
Laisse moi sentir ta chaleur
Mon coeur est froid
Mon coeur est mort
Sens tu cette froideur ?
Entends tu ce silence ?
Regarde mes yeux
Ils ont l'air aveugle
Regarde ma peau
Elle est si blanche
Je suis exsangue
Ultime morsure
Je suis sans vie
Peux tu encore aimer une morte ?
Tu bandes mes cheveux
Un noeud noir
Tu bandes mes yeux
Un foulard de satin rouge
Tu bandes ma bouche
Un bâillon noir
Tu bandes
Mais je ne sens rien
Pieds et poings liés
Tu m'as attachée
A toi pour l'éternité
Je n'ai de cesse de te hanter
Attache-Moi !
Captive
Perdue au milieu des draps
Je suis à ta merci
Je t'appartiens Corps et Ame
Tu peux faire de moi ce que tu veux
De mon corps en détresse
Tu peux le caresser
De mes courbes à faiblesses
Tu peux en abuser
Je suis offerte à toi
Sans aucune résistance
Impossible de commettre une absence
Je ne vois plus rien
Je n'entends plus rien
Je sens juste ton parfum
Je t'attends sans t'attendre
Tu me surprends sans me surprendre
De me languir
Mon corps est meurtri
Mes lèvres sont à l'agonie
Mon désir aussi te supplie
Maître j'implore ta pitié
Je rêve que ton feu me dévore
Que tu me jettes un sort
Fais vibrer mon corps
Fais battre mon coeur
Ramène-moi à la vie
Encore une fois
Une dernière fois
Démon...
Attache-Moi !"


Oui Vous..... attachez moi encore plus si c'est possible...

mercredi 5 octobre 2011

Désordre désiré....


Des ordres désirés

Que Vos ordres soient mes plaisirs
Que Vos désordres soient mes désirs


Puissiez-Vous revenir y mettre…. un peu d’ordres
Vous mon Seigneur et Maître
Que votre volonté soit faite

mardi 4 octobre 2011

Elle ou une autre.... Idée perturbante s'il en est


«Cendre de lune, petite bulle d'écume 
poussée par le vent je brûle et je m'enrhume 
entre mes dunes, reposent mes infortunes 
c'est nue que j'apprends la vertu 

je je, suis libertine 
je suis une catin 
je je, suis si fragile 
qu'on me tienne la main « 



Soumise, Esclave, Catin,
Instrument de plaisir,
Objet de désir,
Elle ou … une autre…
Une idée perturbante ne trouvez-vous pas ?
Pour moi elle l’est !


« René qui s’était approché des deux femmes dit à O : «Regardes ». Et à Jeanne : « Relèves ta robe. » A deux mains elle releva la soie craquante et le linon qui le doublait découvrant un ventre doré, des cuisses et des genoux pris, et un noir triangle clos.
René y porta la main et le fouilla lentement, de l’autre main faisant saillir la pointe d’un sein. « C’est pour que tu voies », dit-il à O. O voyait. Elle voyait son visage ironique mais attentif, ses yeux qui guettaient la bouche entrouverte de Jeanne et le cou renversé que serrait le collier de cuir. Quel plaisir lui donnait-elle, elle, que celle-ci ou une autre, ne lui donnait aussi ? « Tu n’y avais pas pensé ? » dit-il encore ? Elle s’était affaissée contre le mur entre les deux portes, toute droite, les bras abandonnés. Il n’y avait plus besoin de lui ordonner de se taire. Comment aurait-elle pu parler ? »


Je ne connais pas de soumise que cette idée laisse indifférente.
Presque toutes acceptent mentalement l'idée d'être partagée.
Presque toutes acceptent difficilement l'idée de partager.
Et je reconnais que cette idée est perturbante pour moi aussi.

Un singulier pluriel......


Une petite mise au point en guise d’introduction s’impose.

Là je n’attaque ni ne juge personne.
Depuis des années, tous les hommes dont j’ai croisé le chemin, pensaient comme moi.
Le monde des libertins et celui BDSM n’est pas du tout le même.
Les libertines sont des baiseuses et rien de plus.
Etant bien entendu que quand je parle des hommes je ne parle pas de vanilles.
Pour moi les hommes vanilles ne sont pas des hommes, pas de vrais hommes. Ils ont oublié leur vraie nature.



Un singulier pluriel…..

Le monde des libertins voudrait tant,
Il voudrait tant se parer d’atours qui ne sont pas les siens.
Le monde des libertins essaye tant,
Il essaye tant de jouer dans un monde qui n’est pas le sien.

Petit exemple.. petite soirée entre amis.
Là où le singulier se conjugue au pluriel, pluriel au masculin.
Là où les duos se perdent au pluriel.

Une libertine dont le cœur est à prendre,
Une libertine dont le corps est par essence même à prendre,
Elle se livrera..
Elle livrera … juste son corps.
Elle le livrera pour son plaisir, le sien avant tout.
Elle se servira de ces hommes.
Ils sont l’objet de ses plaisirs

Une soumise dont le cœur est à prendre,
Elle livrera… rien.
Elle n’est pas une libertine.
Elle n’est pas une putain.
Elle n’est pas une salope.
Ces mots pour elle se parent d’une majuscule.
Une Putain oui, une Salope surement, une Catin assurément.

Une libertine dont le cœur n’est plus à prendre,
Une libertine dont le corps est par essence à prendre,
Elle se livrera.
Elle livrera juste son corps.
Elle le livrera pour son plaisir, le sien avant tout.
Elle se servira de ces hommes.
Elle le fera avec l’approbation, la bienveillance, parfois juste la tolérance, de celui qu’elle aime.
Mais elle le fera toujours et avant tout pour son plaisir à elle.
Une putain, une salope.


Une soumise dont le cœur n’est plus à prendre.
Une soumise ayant choisit de se donner, de se livrer corps et âme à celui qui la possède
Elle livrera avec sincérité et abandon son corps.
Elle le livrera à ces hommes.
Elle le fera pour leur plaisir.
Elle se livrera totalement, en toute sincérité.
Mais elle ne leur livrera rien…
Elle se livrera à celui qui la possède.
Elle se donnera à lui.
Son plaisir est le sien.
Elle est l’objet de ses plaisirs.
Question de don, de fierté, de communion.
Une Putain, une Salope
Oui mais celle de celui à qui elle appartient.


Une est parée de guenilles, une gueuse.
Que sait-elle du respect, elle ne se respecte pas elle-même ?

L’autre est parée de sa nudité, une toute douce princesse
Le mot clef de son royaume est respect.

Deux mondes, deux univers parallèles.
Celui des libertins ne sera jamais celui BDSM

Et…… un Maitre ou un Dominant qui partage une libertine se prive…
Non il trahit sa propre nature.

lundi 3 octobre 2011

Il y ceux..... et il y a les autres...


Je vous laisse les premiers et je prends les seconds ...
Mon univers s'écrit en deux lettres D/s


Il y a ceux
Qui se font appeler maitre,
Qui jouent à être,
Qui se contentent de séances.

Il y a ceux
Qui pensent que le mot maitre est réducteur,
Qui sont dominants par nature,
Qui le vivent.

Il y a ceux,
Qui tutoient leur soumise et se font vouvoyer,
Qui en dehors de séances copinent avec elle.

Il y a ceux
Qui vouvoient leur soumise et se font vouvoyer,
Qui ne jouent pas et qui chérissent chaque chose à sa place.

Il y a ceux
Qui se déguisent pour être capable de dominer,
Qui mettent un collier et une laisse à leur soumise,
Qui confondent humiliation et domination.

Il y a ceux
Qui sont eux même,
Qui n’ont pas besoin d’artifices,
Qui élèvent et qui aiment.

Il y a ceux
Qui pensent que le sexe n’est pas nécessaire,
Qui punissent pour jouer,
Qui possèdent plusieurs soumises,
Qui pensent que l’amour n’est pas nécessaire.

Il y a ceux,
Qui sont sexuels,
Qui pensent qu’une punition est… une punition, pas un jeu,
Qui sont exclusifs,
Qui aiment.


Les premiers jouent à être, à paraitre.
Les premiers sont souvent à la limite de l’impuissance.
Les premiers ont besoin d’artifices pour se souvenir que … c’est la minute BDSM.
Les premiers séparent la femme et la soumise.
Les premiers se moquent souvent de ce qui fait l’essence d’une femme…. son intelligence, sa capacité à se rebeller, à raisonner.
Les premiers oublient souvent le mot respect et le mot amour.
Ils sont prisonniers d’une image clinquante et porno du BDSM.
Ils flirtent sans arret avec le libertinage, l’échangisme.
Ils sont parfois prédateurs, rarement aimant, et peu respectueux.


Les autres sont et se moquent de l’opinion des premiers.
Les autres sont sexuels.
Les autres n’ont pas besoin de déguiser ou de se déguiser pour être.
Les autres veulent des femmes femmes, des vraies femmes, qui écoutent leur sang et leur nature.
Les autres aiment les femmes intelligentes, joueuses, parfois rebelles.
Les autres ne peuvent posséder une soumise sans la respecter et l’aimer.
Ils sont affranchis des dogmes, des règles, de la morale.
Ils sont les dignes héritiers des  Libertins, ceux du siècle des Lumières.
Le monde des autres est celui de l’amour, des vraies lois de la nature et du respect.



Je suis juste, mais avec fierté, une femme femme, une vraie soumise, en un mot une vraie femme.
Ma nature profonde c'est un brin de rébellion, l'esprit joueur et éveillé, le sexe.
Mon esprit refuse les dogmes, les règles établies, la morale.
Ma nature profonde c’est le respect, l’amour.
Ma nature profonde c’est …..me soumettre à Lui.


samedi 1 octobre 2011

Au creux de Votre main.....



Une âme en attente,
Pas une âme errante.
Elle est posée dans Votre main,
Cette main qui s’est ouverte en vain.
Elle s’est ouverte vers la liberté,
Mais mon Âme ne peut s’envoler.
Elle a faim de sa liberté,
Elle languit de son unité.


Elle est là posée,
Elle est Votre soumise, Votre esclave.
Elle attend vibrante et amoureuse,
Elle attend.
Elle attend juste que Vous refermiez à nouveau Votre main,
Que Vous la refermiez sur elle.



Etre dans Votre main c’est choisir les chaines les plus douces qui puissent exister pour moi.
Vous m’unifiez.
Vous me rendez forte.
Vous me rendez une.
J’aime Votre tendresse et Votre sévérité.
Je me nourris de Vos caresses et de Votre domination.

Votre voix m’ensorcelle.
Vos yeux me font chavirer.
Vos mains m’affollent.
Votre queue me rend folle….

Rendez-moi à moi-même, à Vous, à nous.
Je ne peux exister qu’à genoux à Vos pieds.
Je suis Votre Putain soumise et respectueuse.
Enchainez-moi, abusez de moi.
Je Vous appartiens, à Vous seul et pour l’éternité.

vendredi 30 septembre 2011

Vertige de l'Amour....


Quelques mots.
Des mots brulants.
Des mots pour Lui.
Des mots très proches.
Mes mots.
Des mots écrits peu de temps après une brulante rencontre.
Une collision indécente… comme toutes nos collisions.



« Oui Vous êtes démoniaque Tristan.
Un musicien démoniaque.
Je suis l’instrument dont Vous jouez.
Vous jouez Votre partition.
Une indécente et brulante musique.

Vous êtes aussi le chasseur démoniaque.
Vous m’attirez doucement dans Vos filets, tendrement.
Me séduisez par Vos mots.
Me faites prisonnière.
Je suis totalement prisonnière.

Je Vous aime.

Je Vous aime avec mon cœur,
Mais aussi avec mon âme.
Je Vous aime comme une Slave aime,
En mélangeant l’amour et la passion.
Comme une …. slave aime… aussi surement.

Je Vous aime avec mon corps.
Vous avez raison.
C’est aussi avec Votre queue, avec ce plaisir que Vous me donnez que Vous me soumettez.
Vous mettez mon cœur, mon esprit et mon corps en feu.
Chienne en chaleur.


Tout à l’heure, juste après notre conversation et malgré cette p… de distance, jeme suis mise debout.
J’avais… comme le vertige.
Mon sexe pulsait. Je ne savais même plus ce qui pulsait le plus…..
Debout j’y ai glissé ma main.
Trempée. Pas humide non, dégoulinante..
Chaleur..
J’ai pensé que cela allait passer.
Je suis entrée dans la salle de bain.
Me suis regardée dans la glace. Regard étrange, chargé de désir.
J’ai fermé les yeux et…
Et je me suis adossée au mur.
J’ai baissé mes vêtements.
J’ai posé une main sur mon sexe.
Une image….. un souvenir, vivant, là, d’un seul coup.
Moi adossée à un autre mur, Vos mains soulevant ma robe.
Moi Vous suppliant de m’exciter, de me mettre encore plus en chaleur.
Me mettre en chaleur mais surtout ne pas me satisfaire.
J’ai plongé mes doigts dans mon sexe comme si c’était les Vôtres.
Mais ce ne sont pas les Vôtres.
J’ai cherché mon clito pour m’apaiser.
Ce n’est pas ce que je voulais, ce dont j’avais, j’ai besoin.
Alors ce putain d’orgasme il a mit longtemps à venir.
Quand il est venu, oui il y avait Votre nom sur mes lèvres.
Oui j’étais encore plus dégoulinante.
Mais non je n’étais pas apaisée.
Je ne peux être apaisée que par Vos mains, que par Votre sexe.
Envie de le sentir au fond de moi.
Envie de Vous sentir brutalement prendre possession du mien.
Envie aussi de Vous sentir jouir au fond de moi.
Je suis sortie de la salle de bain comme une somnambule.
Et suis allée dehors prendre l’air…..

Vous m’avez marquée Tristan.
Marquée par le plaisir que Vous pouvez me procurez.
Je suis dépendante de Vous.
Dire cela semble réducteur.
Ce n’est pas du plaisir que Vous m’avez donné dont je suis dépendante.
C’est de Vous tout entier.
C’est de Tristan dont je suis amoureuse et dépendante….. pas de sa queue.

Et là... je Vous désire »


Je suis à jamais et respectueusement Votre.

lundi 26 septembre 2011

Samsara .......... A Vous pour l'éternité

Elegance BDSM / Lien à suivre, il suffit de cliquer sur ces mots juste au dessus


Je suis "elle".

Je suis prisonnière de mon amour et de ma soumission pour lui.
Je n’ai plus droit à un autre nom.
"Elle" sonne comme le son du couperet.
Celui qui est tombé sur moi.

J’étais "elle".
Je m’efface peu à peu.
Il m’efface peu à peu.


Parfois je me dis que je suis trop femme, trop passionnée, trop Slave pour le supporter.
Une vie, juste une vie de plus dans ce cycle sans fin.
Une nouvelle….
A vous pour l’éternité.