samedi 24 septembre 2011

Première fois... Pourvu qu'elles soient douces.....


Une autre première fois.
Une première fois proche.
Mais est ce vraiment une première fois.
Je triche parfois…. Et ce n’est pas la première fois.


Et pour tomber une fois de plus dans un de mes péchés, je dirais..
Que pour raconter cette fausse vraie première fois, et bien..
Là encore il faut un décor, des protagonistes et un fil conducteur.

Plantons le décor
C’était encore, c’était toujours l’été.
Nous étions encore, nous étions toujours dans cette ville ensoleillée.
Plus précisément dans une chambre à coucher.
Et pour tout dire, j’avoue que.. l’élément principale, la pièce maitresse était bien entendu.. un lit.
Un lit, Lui il dit qu’il aime les lits dévastés.
Un lit, Lui il a fait que j’adore les lits dévastés.
Les lits dévastés oui,
Mais par lui, par nous, oh oui !

Ajoutons les protagonistes
Lui, Tristan, Mon Amour, Mon Maitre.
Moi, Natacha, sa soumise, son amoureuse.

Dénouons la pelote et tirons... le fil conducteur
Une… « punition ».
Mais vraiment pas cherchée, ni par Lui ni par moi.
Un concours de circonstances.
Moi, à ce moment là, ayant encore beaucoup de pudeur avec mes mots.
Avec mes mots pour Lui.
Des mots demandés, des mots exigés.
Des mots impudiques.

Et nous sommes enfin prêts pour l’histoire
Lui et moi dans ce lit.
Et comme d’habitude, la piètre narratrice que je suis va devoir passer en mode Vous pour pouvoir raconter, se raconter.
Nous étions sur ce lit depuis un certain temps.
Vous m’aviez dit qu’en quelque sorte Vous dominiez une femme avec…. Votre queue.
Dit comme ça… notion étrange.
Ressentis comme ça…oui, cent fois oui…. Un millier de fois oui.
Et que Vous aimez beaucoup les mots indécents.
J’ai appris à les dire, même... hors du feu de l’action.
Vous ne m’avez pas laissé le choix.
Mais… j’extrapole, il est temps de revenir à nos moutons, à mon histoire de punition.
Je me souviens.
Je me souviens que Vous m’aviez fait jouir, que Votre bouche, Vos mains avaient fait jaillir cette fontaine et mon plaisir.
Je me souviens aussi que Vos doigts s’étaient égarés, pour mon plaisir et le Votre, dans cet autre orifice…
Vous m’aviez donné envie de sentir Votre queue là où Vos doigts attisaient le désir.
Envie de faire rimer envie… avec sodomie.
Vous avez essayé avec respect, avec douceur.
Mais… le désir ne suffit pas toujours.
Et puis Votre queue, en plus de me rendre folle, est d’une taille suffisante pour… impliquer un abandon profond... si je puis m’exprimer ainsi.
Vous avez donc renoncé.
Et avez choisit de prendre possession de ... Votre antre, de ma chatte. Plaisir intense, coulissement d’abord doux et lent.
Je me souviens avec… chaleur… de nous, imbriqués l’un dans l’autre.
De nos baisers passionnés.


Et là Vous m’avez demandé à l’oreille… de Vous raconter cette fois où je me suis caressée... dans un lieu pas fait pour ça, folle de désir pour Vous.
Je ne sais pas pourquoi, mais je n’ai pas pu. Pourtant ce récit je Vous l’avez fait par écrit.
Là je ne pouvais pas.
Devant Votre légitime insistance je me suis butée dans mon refus.
Alors que je sais et je savais que le mot non, que le refus n’est pas du domaine du possible pour Vous.


Vous m’avez attrapé les poignets avec force, serré celui de droite jusqu’à la douleur, mais je n’ai pas cédé.
Vous m’avez demandé de me retourner, les fesses en offrande, la tête reposant sur le lit et m’avez fessée avec force.
Ma réponse est restée non.
Nous avons continué à … baiser. Je pourrais dire faire l’amour puisque amoureux nous étions brutalement en train de le devenir l’un de l’autre. Mais l’intensité de nos ébats rime mieux avec le mot baiser.
Vous avez jouit au fond de ma chatte, nos deux corps enlacés. J’aime à la folie Vous sentir jouir au fond de moi.
Et puis, la paix revenue, vous êtes revenu… sur mon refus et m’avez laissé un choix et un délai.

Un choix : Raconter cette masturbation à une personne désignée par Vous parmi nos amis communs sur FB, ou bien le faire de visu à une personne choisie bien sure là aussi par Vous, le lendemain.
Un délai pour la réponse : Le lendemain matin.

J’ai remis au lendemain ce que je pouvais faire le jour même et nous nous sommes endormis amoureusement enlacés.


Le matin… Un matin d’Aout ensoleillé.
Un matin d’Aout ensommeillé.
Le temps de se réveiller…
Je pensais que…
Que la nuit apporterait l’oublie.
J’étais bien candide et sotte.
Vous étiez là, Vous l’homme et le dominant, Tristan était là.
Moi j’étais là, femme et soumise à la fois, j'étais là.
Et le temps … des questions, ou plutôt celui de répondre à Votre question de la nuit, et bien ce temps là il était venu.
Assise nue sur le bord du lit je Vous observais et réfléchissais.
Connaissant Votre esprit. un rien pervers, je savais que le premier choix qui semblait le plus simple pouvait se révéler le plus... vicieux. J’avais l’intuition que Vous sauriez prendre parmi nos amis "virtuels", celui qui conviendrait le mieux pour me mettre dans l’embarras.
Alors j’ai choisis le deuxième.
Vous avez joué avec mon esprit. Tout en travaillant sur Votre PC, Vous me parliez d’inviter un des ouvriers du chantier que l’on voyait par la fenêtre, ou bien la réceptionniste de la résidence, à écouter ma confession.
Et puis, parce que Vous êtes Vous, Vous m’avez proposé de changer la punition.
Je sais que c’est une très mauvaise idée pour une soumise de demander un changement de punition. Ce genre de troc amène en général une situation pire que la première.
Mais j’ai accepté.
Vous me l’avez échangée contre… une sodomie.
Je me suis sentie d’un seul coup soulagée d’un grand poids.
Le temps de le dire.


Puisque, après cinq minutes de répit est venue une demande.
Vous vouliez que, mes yeux dans les Votres, je Vous dise à haute voix, que "moi Natacha xxxxx je suis l’enculée de Tristan xxxx".
Je disais bien…. Jamais une bonne idée le troc avec un dominant.
Impossible de le dire, de dire ces mots.
Vous m’avez ordonné de m’agenouiller parterre face à Vous.
Je l’ai fait, prenant soin comme il se doit d’écarter mes cuisses largement (j’étais nue….) et de … Vous dire, toujours les yeux dans les yeux, cette phrase.
J’ai tenu tête de longues et absurdes minutes.
Par défit, d'un ton provocateur et arrogant, j’ai prononcé ces mots, soulignant qu’ils ne voulaient rien dire.
Vous avez continué à me regarder d’un air amusé. Je savais que Vous les attendiez dits avec sincérité, Vous vouliez qu’ils viennent du cœur, de mon âme.
Je me suis entêtée jusqu’au moment où quelque chose s’est ouvert dans mon esprit. Des barrières sont tombées.
Ce que je pensais humiliant, je l’ai d’un seul coup ressentis comme… comme les choses doivent être.
J’ai sentis une paix intérieure, un calme m’envahir et j’ai prononcé cette phrase attendue.
J’ai aussi compris là ce que Vous me disiez depuis longtemps. Vous ne cherchez pas à humilier Votre soumise. Ce n’est pas Votre chemin. Vous laissez ça à ceux qui jouent à être. A ceux qui aiment les séances. A ceux qui ne sont pas.

Conclusion
C’était une première tout compte fait.
La première « punition » dans le réel.
Mais aussi et surtout une façon d’avancer, de comprendre le chemin qui mène à Vous, dans Votre univers. Ne pas se sentir humiliée. Juste  la fierté d’obéir. Lâcher prise.



Conclusion pour d'autres si ils lisent ce récit
La nuit d’après, la sodomie fut là.
Elle fut douce. Comme Vous savez l’être.
Il suffit de vouloir, de s’offrir, d’offrir son âme en même temps que son corps. Et là il n’y a plus de problème. Pas besoin d’artifices..
Il y a juste cette queue qui prend possession de mon cul.
Il y a ce plaisir électrisant.
Pourquoi plaisir. Je ne sais pas l’expliquer. La sensation physique est très très agréable. C’est aussi et surement un don mental. Se donner, appartenir totalement.

Et puis je me souviens aussi avoir dis, Vous avoir dis que j’avais pensé que choisir de me raconter à un inconnu de visu était non réalisable, que Vous ne le feriez pas.
Et là Votre réponse…, Vous m’avez dit en être tout à fait capable, qu’il fallait pour le futur que j’en sois persuadée. Mais que là Vous ne l’aviez pas fait parce que je n’étais pas prête mentalement et que Vous ne vouliez pas m’abimer.


Et cette histoire de masturbation… je Vous l’ai raconté, chuchoté à Votre oreille, susurrer mon souffle dans le Votre… la nuit d’après.

Merci mille fois d’être Vous.

Tristan et Natacha le 2 Aout