Suite de la punition décrite quelques articles plus bas.
De cette acte plus instructif, beaucoup plus, que punitif.
Quand je me suis relevée cette fois là j’ai répondu à Votre question en Vous disant que oui, je désirais que Vous Vous arrêtiez. J’aurais pu Vous suppliez, me prosterner devant Vous pour Vous demander de le faire tellement ces derniers coups avaient été douloureux.
Mais ce n’est pas ce que Vous vouliez.
Je me suis mise à genoux devant Vous, j’ai embrassé il me semble Votre cuisse, vous ai remercié pour cette leçon. Puis, à Votre demande, je suis retournée à 4 pattes remettre la ceinture à sa place, puis suis revenue dans cette position.
Vous m’avez fait m’agenouiller entre Vos cuisses m’avez emprisonnée entre elles pour Vous sucer doucement….
Votre sexe venant coulisser dans le mien, m’a refait instantanément dégouliner de cyprine.
Et, puisque Vous êtes Vous, que pour Vous la leçon ayant été donnée et acceptée comme telle Vous avez besoin de rassurer, de rendre le lien d’amour encore plus fort, celui qui Vous unit, Vous le dominant et Votre soumise….Vous m’avez baisée comme j’en avais besoin, comme Vous le désiriez.
Moi assise sur Vous, Vos mains dures sur le bout de mes seins, ce sexe qui vient frapper le fond du mien, ma main qui, sur Votre demande vient me branler pour me rapprocher de l’orgasme.
Puis comme nous aimons tous les deux, allongés face à face, sur le côté, Votre sexe qui me pilonne, Vos doigts s’insinuant dans mon cul. J’aime les sentir là. J’avais envie de Vous supplier de me sodomiser, d’enculer Votre chienne. Mais je ne me sentais aucun droit de demander, même pas de supplier.
Et puis j’aime tant sentir Votre queue dans ma chatte.
Elle me rend folle. L’impression que je suis faite pour elle, qu’elle est faite pour moi. Un jour Vous m’avez expliqué que c’était en quelque sorte la réalité. Qu’il y a des… anatomies faites pour coïncider..
Je disais que Votre queue coulissant en moi, Vos doigts très inquisiteurs ont finit par faire que… je vous inonde..
Il semblerait que de plus en plus Vous déclenchez ce plaisir qui jaillit en fontaine. Plaisir dévastateur.
Puis.. une récompense pour la soumise pourtant non méritante. Dans le passé je Vous avais plusieurs fois demandé, supplié même de me permettre de goutter Votre foutre. Mais vous aviez toujours refusé.
Vous Vous êtes allongé sur le dos et m’avez demandé de Vous sucer.
Je l’ai fait doucement, amoureusement. J’ai essayé de Vous prendre profondément au fond de ma gorge, mais même en me décontractant, en pensant à cet amour qui nous unie, à ma soumission… Votre sexe est trop..…..je n’y arrive pas.
Vous avez repoussé ma bouche, avez choisit de Vous branler devant moi, puis d’agripper mes cheveux d’une façon possessive, de conduire ma bouche prés de Votre queue.
Quand Vous avez jouit j’ai avec amour et délice but une partie de Votre semence.
J’ai continué après, avec gourmandise, à prélever une partie de ce qui était sur Votre main et Votre ventre..
Votre gout est doux et sucré.
Vous aviez eu la délicatesse de ne pas jouir entièrement dans ma bouche, pour me permettre de Vous goutter, sans me forcer, pour un plaisir partagé, pas une contrainte.
Vous êtes….l’amant, le dominant, l’homme, dont toute soumise, femme rêverait…. Je sais la chance qui est la mienne.
Je Vous remercie pour cette leçon donnée, reçue, acceptée et surtout comprise.
C’est une leçon donnée pour aider une soumise, moi, à y voir plus clair, à comprendre les limites.
Sans Vous je ne suis rien… rien tout simplement parce que la soumise et la femme ne font qu’une.
Je Vous aime avec Amour et passion mélangés…
Tristan et Natacha - 4 Septembre 2011
Tristan et Natacha - 4 Septembre 2011





