mercredi 7 septembre 2011

Déshabillez…. vous…



Déshabillez vous !


Une chambre d’hôtel un jour… c’était il y a 5 jours.
Un homme et sa soumise… c’était Vous et moi.

Ils entrent dans cette chambre…
Il est conquérant, rieur, un rien ironique.. il est Lui, il est Vous.
Elle est intimidée comme si c’était la première fois, attentive et emplie de désirs…. Elle est elle, elle est moi.

Il s’assoit sur le canapé, s’installe confortablement et l’observe, confiant, sure de lui…. Il est Vous.
Elle reste debout dans l’embrasure de la porte, entre deux pièces, entre deux mondes, troublée… Elle est moi.
Il lui demande de se déshabiller, complètement.
Elle le fait, troublée, un peu déstabilisée. Elle se tient nue devant l’homme qu’elle aime. Elle se tient ouverte, exposée devans le dominant qui la possède.
Il la regarde, l’observe attentivement, son regard prend possession de chaque centimètre carré de ce corps qui lui appartient.
Elle sent que l’humidité, la chaleur sont là entre ses cuisses.
Il lui suggère de s’agenouiller à ses pieds.
Elle le fait, les cuisses écartées, ouverte.
Il la regarde, lui parle.
Puis, les yeux dans les yeux lui ordonne de se mettre à quatre pattes devant lui, offrant à sa vue son sexe ouvert, dégoulinant.

Elle sent qu’il s’approche d’elle.

Il lui caresse doucement les fesses, puis ses doigts viennent se perdre à l’orée de sa chatte.
Il joue avec son désir, il la rend encore plus chienne en chaleur.
Sa main revient sur ses fesses. Il lui demande si elle marque facilement..
Et là sa main qui vient frapper une de ses fesses, puis l’autre.
Elle se cambre encore plus, s’offre encore plus.
Il joue avec elle, avec son désir. Elle attend, elle espère cette sensation électrisante, la brûlure de cette main qui vient la fesser.
Rien ne vient, juste son souffle à lui près de son oreille à elle.
De nouveau cette main qui vient s’abattre sur ses fesses.
Et sa voix, sa voix qui lui demande ce qu’elle veut. Qui, en quelque sorte, lui ordonne d’avouer qu’elle veut se faire baiser comme une Salope, comme la Chienne en chaleur qu’elle est, celle qui lui appartient.
Elle ne peut que le faire, elle ne peut que lui avouer, que se l’avouer à elle-même.
Puis il la prie de se relever, de venir s’assoir à ses côtés.
Il l’embrasse, plonge ses yeux au fond des siens, lui caresse les seins, prends doucement possession de ce corps qui est à lui.
Son désir à elle monte encore plus, ses cuisses s’ouvrent, son sexe se gonfle de désir, il pulse comme animé d’une vie propre.
Il caresse son sexe, ses doigts se font inquisiteurs.
Elle sait qu’il veut qu’elle continue à le regarder au fond des yeux, mais elle perd pied, dégouline de désir, veut le supplier, ne trouve plus de mots. Elle se tend vers lui, vers cette main. Ne pense plus qu’à ça, à ses doigts à lui et à son sexe à elle, affamé.
Elle veut le supplier de la pénétrer, de la branler, mais dans le monde où elle est il n’y a plus de mots.
Il la pénètre enfin de ses doigts dans un doux va et vient.
Quand il sent qu’elle est encore plus profondément perdue dans ce désir ses doigts deviennent plus dominants, possessifs.
Elle est perdue dans cet autre monde, le sien à lui, elle n’est plus qu’indécence, s’offre encore plus.
Et puis, comme toujours, arrive cette jouissance, ce jet de liquide qui vient inonder le canapé.
Elle est une fois de plus un peu effrayée,  étonnée aussi par ce plaisir inondant, pourtant elle sait qu’il adore ça.
C’est la preuve qu’elle se donne vraiment, qu’elle jouit vraiment. Qu’elle est à lui.
Il l’embrasse.
Puis il ôte sa chemise, son pantalon.
Il la conduit jusqu’au lit, prend sa main à elle et la pose sur son sexe.
Elle sent, à travers le tissus de son boxer, qu’il bande, qu’il bande follement, qu’il bande pour elle.
Elle est toujours, non est encore, plus possédée par le désir de lui appartenir, de jouir, de sentir sa jouissance, de recueillir sa semence à lui en elle, dans sa chatte ou dans son cul, de la goutter.

La suite……. Peut être…ou pas !


Tristan et Natacha 2 Septembre



Je Vous aime.
Ecrire ces mots, repenser à cette scène tellement proche dans le temps… me fait dégouliner…. Je suis à Vous pour l’éternité, marquée de Votre sceau.